
L’écriture, la lecture. Les langues. Les lettres. Les mots.
Les mots m’accompagnent depuis toujours et ont façonné ma vie.
J’ai débuté en me saoulant de ceux des autres, sur les planches, devant une caméra ou dans ma chambre de 12 m2 à Paris, entre deux cours et quinze boulots.
Je jouais avec les miens à mes heures « perdues » (que ne sont-elles perdues, passées à écrire ?).
Lorsque j’étais jeune actrice, j’ai commencé à oser partager mes mots grâce à une magnifique période de coécriture avec mon grand ami, mon frère d’âme, Symbad de Lassus. De cette union de nos univers respectifs sont nés un court-métrage (Immanence, né dans un TGV pour Bruxelles pour aller rencontrer le Grand Jacques), puis des projets de sitcoms endiablés, des pièces de théâtre et enfin un long-métrage qui a flirté avec le sol américain – et qui deviendra un roman, Élysea. Ce dernier, déjà axé sur l’urgence écologique et la responsabilité des êtres humains face au désastre qui se déroule sous leurs yeux -et dont ils sont le moteur – finira de nourrir mon envie de partager mon engagement, mes envies, mes passions, mes peurs viscérales grâce à mes mots.
Et puis, une vie qui est née a fait écho à celle qui me glisse tous les jours entre les doigts… Et dès lors, écrire n’a eu de sens que si les mots servaient à développer cette prise de conscience de la responsabilité qui est la nôtre d’agir pour le monde et de grandir en humanité. Alors, naturellement, dans le dédale d’une puissante et courageuse exposition proposée par le Field Museum de Chicago, un matin de novembre 2018, est né le roman, La Lumière du dinosaure.
La lumière du dinosaure : toutes les informations ici.


