Débriefing d’un Moment de Partage

Le dernier Moment de Partage fut très intéressant.

Je ne ferai pas le compte rendu ici -ce n’est pas le lieu, mais je tiens à parler de l’évolution organique de la soirée.

Je me suis donc rendue au café associatif qui nous accueille après avoir suspendu mon ordre du jour et souhaitant diffuser la vidéo dont je vous ai parlé dans le post précédent. Et bien m’en a pris car la tournure prise par la rencontre fut très riche.

Après validation auprès des quelques membres présents, nous avons plongé dans le vif du sujet et regardé l’intégralité de la vidéo.

Silence et concentration pendant presque une heure.

Puis, nous avons rallumé les lumières et là, les réactions fusèrent :

Elles furent, à ma grande surprise, tout d’abord orientées sur la forme. Les deux influenceurs ont perturbé et en ont pris pour leur grade : leur ton, leur personnalité, jusqu’à leurs vêtements ont fait débat. Je ne m’attendais pas du tout à cela et en fut étonnée, je dois l’avouer (serait-ce le chacal en chacun qui a réagit, se sentant agressé, jugé, découvert ??)

Mais, passée cette première vague libératoire, les propos se sont recentrés sur le fond du débat. Marcher samedi ou non ? Se mobiliser ? A quelle échelle ? Qu’est-ce que la démocratie ? Sommes-nous en démocratie ? La place de l’Etat, des citoyens ? Que pouvons-nous faire ?

Au fil du temps, le ton pris par la conversation a évolué : d’agressive, elle se fit plus intimiste, plus vraie, plus apaisée. Laissant apparaître des failles, des peurs. De l’Humain.

Et de cette vérité de ton de chacun est née, de façon organique, une envie de se connaître. Mais oui, au bout de deux heures, des questions évidentes – mais jusque là non posées – sont apparues : qui es-tu ? Que fais-tu ? Que viens-tu chercher dans ces Moments des Partage ? Les gens ont commencé à se regarder. Véritablement. C’était étonnant de voir le temps et les détours que cela a pris.

Ce que je retiens de cette soirée, c’est la façon dont les citoyens présents se sont appropriés cette proposition de Moment de Partage pour découvrir, ensemble, sans plan ni idée préconçue, qu’ils avaient envie de se connaître. Envie de faire des choses – ensemble ou non. Envie d’être soutenus, épaulés, de savoir qu’ils ne sont pas seuls, de faire partie d’une équipe, d’un clan, d’un groupe.

La nécessité de ces Moments mensuels a alors pris toute sa place à mon sens. L’Homme a besoin des autres, je le sais. Mais lors de cette soirée, je crois que nous l’avons éprouvé dans notre chair. Et ce fut très enrichissant. Une très belle expérience.

To be continued… 🙂

Merci à tous.

Pied sur le frein

Je m’attelle à la préparation du quatrième Moment de Partage Citoyen et commence par visionner une vidéo qui attendait sagement son heure dans ma bibliothèque… Et là, claque. Mon petit ordre du jour propret en prend pour son grade… A quoi bon ?

Le propos de cet échange va complètement dans le sens de mes démarches intellectuelles actuelles…

 

POST JOCOSO

J’ai mis du temps à écrire depuis la JOCOSO.

J’en avais besoin. Besoin de faire le point. De digérer. Pour avancer. Mieux. Dans la bonne direction.

Deux niveaux pour faire le point :

Au premier niveau, tout s’est très bien passé. Même les éléments étaient avec nous ce jour-là puisqu’une pluie battante et son ami le vent ont œuvré de concert à nous envoyer des visiteurs qui auraient peut-être préféré les joies de la plage en cas de soleil… En conclusion, plus d’une centaine de visiteurs. Petits et grands. Principalement des familles.

Un très bel espace, bien agencé : un coin Exposition  » Les solutions de la Transition », un coin Jeux de société, un coin jeunes enfants, un espace de gratuité et des fauteuils cosy invitant à la lecture de bons livres inspirants savamment répartis sur une scène métamorphosée en bibliothèque de la Transition. Et au bar, de délicieux smoothies et gâteaux sucrés et salés faits maison, bios et vegans.

Le public était convaincu, nous étions heureuses à l’organisation (et épuisées). Et à première vue, on peut dire que ce fut un franc succès pour un événement organisé dans un petit village du sud-ouest de la France.

 

Mais, et c’est là que ma réflexion bouillonne… il y a le second niveau.

Cet événement – la JOCOSO -a eu lieu, certes. Mais…

Quid des « locaux » que nous voulions rencontrer en espérant tisser du lien en surfant sur le thème de la Transition ? Une personne ne faisant pas partie de nos cercles respectifs est venue très tôt et n’est restée que deux minutes… Il a fait un tour très rapide, n’a pas cherché à en savoir plus et est reparti, bravant le vent et la tempête.

Et parmi ceux qui sont venus, ils ont parcouru l’exposition, avant de jouer et de passer un bon moment… C’est bien me direz-vous…

Mais ce qui me chagrine dans le fond, c’est cela : la JOCOSO a-t-elle été utile en termes de TRANSITION ? A-t-elle répondu à l’urgence de la situation à laquelle nous faisons face ? Etait-ce même son but ? Ce fut une super journée, nous nous sommes amusés et avons partagé autour de valeurs qui sont les nôtres mais au-delà de cela, non.

Alors la vraie question est la suivante : qu’est-ce qui m’anime vraiment ? Changer de système. Ultra urgemment.

Et ce genre de manifestation ne sert pas cet objectif.

Je me dois de regarder cette vérité en face pour avancer sur ma route.

Sinon, je perds mon temps.

CQFD.

 

Journée JOCOSO #1

Une journée JOCOSO, c’est quoi ? C’est une journée Joyeuse, Conviviale et Solidaire. Euh, OK, mais encore ??

Le but de Greenosity est de passer à l’action. On veut semer des graines. Partout. Tenter des expériences. Et toutes les occasions sont bonnes pour parler de la mise en place (ou de l’existence pour ceux qui n’en ont jamais entendu parler, oups !) de la Transition, des solutions locales, durables, de l’urgence climatique et environnementale…, bref de tout ce qui devrait être notre nouveau quotidien.

Donc, avec Vertitude (l’association locale de toutes les aventures qui vont dans le bon sens :), nous avons surfé sur l’occasion d’une belle rencontre (Fanny pour ne pas la nommer qui dispose d’une ludothèque mobile et qui nous a préparé une super après-midi jeux à la ferme avec les enfants il y a quelques semaines) et nous lui avons proposé d’organiser une journée JOCOSO, i.e. une journée jeux de société, ouverte à tous de 0 à 99 ans, autour de laquelle se grefferont une gratiferia (le don, l’échange, rappel des valeurs de base), une banque de graines gratuite (semer je vous dis, coûte que coûte!), et de doux en-cas et boissons (bio, locaux, faits maison)… Sur ces activités, nous saupoudrerons une dose de Transition, quelques grammes de local, deux cuillères à café de solidaire, et un zest de durable.

Mais quelle drôle d’idée ? Et pourquoi pas ? Notre but est de semer là où ça ne pousse pas forcément, il faut donc penser de nouveaux formats pour toucher un public qui ne viendrait pas forcément aux Moments de Partage Citoyens du café associatif local. Des gens pour qui bio, c’est bobo. Il faut rêver de nouvelles façons de vivre, de mélanger les individus, les âges, les envies pour créer un monde équilibré et solidaire.

Nous débrieferons cette première édition !

JOCOSOeument vôtre,

flyer jocoso net

 

Face à face

Le FIELD Museum de Chicago propose une exposition permanente intitulée : EVOLVING PLANETLe concept : elle retrace l’apparition et l’évolution de la vie depuis plus de quatre milliards d’années jusqu’à aujourd’hui.  Pourquoi mentionner cette exposition dans ce blog ? Parce qu’elle se termine sur une question ouverte fichtrement bien amenée qui m’a coupé le souffle – Attention, spoiler !!! 

L’exposition est longue, complète et fascinante, ponctuée par les périodes d’extinctions de masse, comme des fins de chapitres d’une histoire longue de plus de quatre milliards d’années. Après avoir arpenté le temps et déambulé dans la plus récente période glaciaire – période à laquelle nous et nos vies si remplies appartenons – nous arrivons dans un virage sombre à l’allure lugubre…

Nouveau chapitre : « Mass Extinction #6 » (6ème extinction des espèces)

Début : il y a 10 000 ans. Toujours en cours.

Un oiseau gracieux, le cou reposant sur son corps semble dormir dans un cercueil de verre. Qu’est-ce qui a disparu ? 30 000 espèces l’an passé.

Qui est menacé ? Tous les êtres vivants – Êtres Humains compris.

Puis, un peu plus à droite, sur un fond noir à l’écriture rouge sang, un compteur indiquant le nombre d’espèces ayant disparu depuis le matin même, 8h00. Un compteur remis à zéro chaque jour. On nous rappelle que les espèces disparaissent au rythme effarant de 30 000 par an, 82 par jour, 4 par heure.

Et c’est tout. Fin de l’exposition.

Sortie. Merci, au-revoir.

La douche froide finale a eu sur moi un effet hallucinant. Et pourtant, j’étais au courant, très informée, « à la page » de ce qui se produit en termes de réchauffement climatique, destruction de l’environnement, disparition de la biodiversité…

J’y ai pensé, beaucoup. Et parce que j’étais Membre du musée, je suis revenue à plusieurs reprises et je me suis plantée là, au détour de ce dernier virage qui symbolise parfaitement notre situation actuelle. Dernier virage avant la sortie… L’image est limpide.

Je restais dans un coin et je regardais les gens. Simplement. Pour voir leur réaction. Etudier leur façon d’encaisser la nouvelle. Curieuse de lire les expressions sur leur visage…

Et j’ai vu de tout : des haussements d’épaules, des regards trop plantés sur les portables pour s’arrêter un instant, des rires qui éclataient en franchissant cette ligne d’arrivée virtuelle, des moues perplexes. Des fuites en avant aussi lorsque le sens des écrits arrivait à leur cerveau, trop pressés d’oublier ce qu’ils venaient de lire, de fuir cette réalité plus que dérangeante…

Mais j’ai également vu des gens qui s’attardaient. Sombres. Soucieux. Avant de sortir les épaules voûtées, le visage grave. Des gens seuls, des familles. Des enfants également… L’un d’eux m’a particulièrement touché. Il est resté longtemps à lire, les sourcils froncés. Il a fini par appeler son père qui le suivait de loin, lui indiquant le texte inscrit à côté du compteur. Ce dernier a à peine levé les yeux de son téléphone. Je me souviendrai longtemps du regard de cet enfant qui s’est retourné une dernière fois avant de sortir, tiré par un père trop préoccupé par son écran pour être dans le moment présent et rassurer son enfant sur une information glaçante quant à son avenir. Son regard a alors croisé le mien. Et j’y ai lu la peur.

Ouvrons les yeux maintenant. Demain, nos enfants n’auront plus rien.

https://www.fieldmuseum.org/exhibitions/evolving-planet

 

Moment de Partage Citoyen

Allez, ça se précise un peu… Je tâtonne sur le concept, mais il se dessine petit à petit.

Demain, seconde rencontre renommée Moment de Partage Citoyen autour de l’Urgence Climatique et Environnementale.

Ce que j’attends de ce moment ? Qu’on y parle de l’actualité bien sûr. Locale, nationale ou internationale.  Mais également, qu’on partage nos questionnements, nos envies, nos peurs, nos blocages… Nos espoirs aussi. En toute humanité, sans jugement.

Pourquoi ? Surtout pour ne pas être seul face à la prise de conscience de l’Urgence Climatique. Elle est nécessaire mais elle est violente, douloureuse et effrayante.

On fera le point demain.

Et pour conclure, Greta Thunberg a tout dit lors de la COP24 – Bravo mademoiselle, Inspiring young lady

https://www.facebook.com/watch/?v=2349935578421688

greta-thunberg-a-la-cop24_4327045_484x330p

 

 

 

 

Loin…

Toujours au pays de l’abondance.

Je suis loin de la France où les Gilets Jaunes défrayent la chronique.

D’ici, on présente le pays de la Révolution en proie à des violences injustifiées, à des voitures brûlées, à un véritable chaos – The French dans toute leur splendeur vindicative. Heureusement, nous avons un bon président qui prend les choses en main. « Ah bon, il n’est pas bien? » me demande-t-on à chaque fois que le sujet est abordé. « …Pourtant, il est écolo et avant-gardiste – il est marié à une femme plus âgée que lui ! » Well, well, well…

Est-ce le début de quelque chose ? Les Gilets Jaunes et l’enjeu écologique sauront-ils s’unir dans un combat commun et indispensable ? Les revendications actuelles des Gilets Jaunes me semblent insuffisantes. Oui les inégalités sont criantes. Mais ces mêmes inégalités sont également profondément liées à la crise climatique. Le combat commun est celui de la lutte contre le capitalisme qui détruit la société, dérègle le climat et à court-terme menace de tous nous rayer de la carte. On en est là.

D’où je suis, j’ai honnêtement l’impression d’être sur une autre planète : pas de tri, du plastique à outrance, des déchets à vomir, de la consommation en guise de respiration, du pétrole au petit-déjeuner… Les bras m’en tombent.

Mais le souffle qui me parvient d’outre-atlantique me donne envie de croire à la survenue du sursaut tant attendu par ceux qui, conscients des enjeux, agitent depuis des années le drapeau de l’action.

Levons-nous, maintenant pour que nos enfants puissent espérer un futur. On en est là.

Errances au pays de l’Avoir

Depuis quelques petits jours au pays de l’abondance, j’erre. Beaucoup. Déstabilisée.

Chez moi, en France, je travaille beaucoup à « m’éplucher », à retirer toutes les couches dont on nous a affublés au fil du temps, afin de revenir à l’essentiel. A me « deschooler » (me défaire des réflexes acquis lors de ma scolarité – de 3 à 24 ans !) comme on l’entend dans un certain milieu où l’on prône l’apprentissage autonome. J’essaie de revenir à l’Etre. C’est un long travail, ardu. Passionnant. Le détricotage se fait par étapes, lentement. C’est un voyage étonnant. On requestionne tout. On aborde la vie sous un angle nouveau. Le passé, le présent, le futur… C’est effrayant et fascinant. Mais pourquoi ? Car pour oser semer de nouvelles graines, travailler à créer une nouvelle société d’entraide et d’échanges, il faut être capable d’envisager de tout perdre. Être à nu. Humble. Capable de se regarder en face pour ouvrir de nouvelles portes…

Parce que j’ai dû traverser l’océan pour des raisons personnelles, je me retrouve donc dans un pays où l’Avoir est la clé de voûte de toute personne. Ici, on est rien si on n’a pas. C’est comme ça. Et c’est en totale opposition avec ce que je vis. Avec ce que j’apprends et ce dont je me nourris. Revenir dans cette ambiance de consommation à outrance, d’obsession de l’avoir, de la croissance infinie, du surpassement de soi alors qu’au quotidien, je travaille à aller dans le sens inverse, est une véritable torture, une distorsion de mon cerveau. J’ai l’impression d’être en permanence tiraillée entre deux mondes que tout oppose. C’est un sentiment très désagréable… Je ne l’avais jamais autant ressenti auparavant. Peut-être parce que je n’avais jamais été si loin dans mon travail de détachement, de remise à zéro, de reboot personnel. Le grand écart n’en est rendu que plus douloureux.

Pour l’instant, je m’ajuste donc. Je tente de trouver un équilibre dans cette improbable posture et réfléchis au message contenu dans cette expérience. A suivre…

Transformation & réflexion

Petite galerie des œuvres réalisées sur l’initiative de l’association Art Rythme Ethique au Hangar de Mezos le 14/12/2018, à partir de la collecte réalisée la veille Plage de Lespecier, Mimizan (40)

 

 

Au-delà de la positivité de la démarche, que penser ? Que ces déchets n’avaient rien à faire sur nos plages.

Comment éviter que cela se reproduise ? Deux options :

1-Option de court terme : on ne jette plus rien par terre. On le dit, on le répète à tous ceux qui le font encore ou sont surpris à le faire. On prend position.

2- Option constructive de plus long terme : on arrête de produire du déchet. En tant que consommateur, on favorise les achats en VRAC et d’occasion, pour éviter les emballages et la surproduction. Et on milite, on s’active, on communique pour que les professionnels arrêtent de fabriquer du déchet et nous le fasse payer (car oui, c’est le consommateur qui paie le prix des emballages !). Encore une fois, le consommateur vote avec sa carte bleue: achetons, soutenons ce que nous souhaitons voir se développer ; refusons ce qui va à l’encontre de la Transition et du respect de la vie.

Un bon déchet est un déchet qui n’existe pas.

Et parce qu’il faut garder le sourire et que l’Homme est source de tant de talents et de beauté,

oeuvre4

 

 

 

 

 

Humainement vôtre

Un ramassage réussi le jour de la marche pour le climat

PHOTO-2018-10-14-10-56-07 (3)

Parce que la date de notre collecte avait déjà été fixée lorsque la date de la seconde #marchepourleclimat a été décidée, nous n’avons pu nous y rendre ou en organiser une MAIS c’est sans regret car nous avons été plus de 80 personnes à venir marcher pour ramasser les déchets échoués sur la magnifique plage de Lespecier à Mimizan (55 signataires mais souvent, une seule personne a signé pour toute la famille et beaucoup d’autres sont venues sans signer).

Le soleil était très, très présent (plus de 30°C), l’océan resplendissait et la motivation, la bonne humeur et l’engagement des personnes ayant répondu présent à cet appel firent chaud au cœur pour cette première collecte organisée avec le soutien total (et la présence chaleureuse et efficace !!) de la mairie de Bias (40).

Des femmes, des hommes et surtout beaucoup d’enfants ! Oui, beaucoup de familles ont répondu à l’appel : merci, merci, merci ! Sensibiliser les enfants le plus tôt possible à prendre soin du monde dans lequel on vit est LA priorité. Les collectes sont un moyen extrêmement concret et pédagogique pour cela : au contact direct de la nature, nous voyons immanquablement les souillures causées par les déchets. En plus, c’est une bonne occasion de plonger dans le cycle de l’eau, les différentes sources de pollution, l’importance de l’eau sur Terre, pour l’Homme… Des sciences naturelles, de la physique, de la géographie, de la géologie, de l’éducation civique et physique ! Que d’apprentissages et de leçons de vie en une toute petite matinée !

Le résultat de la collecte ? Impressionnant compte tenu de l’état de propreté apparent de la plage, nettoyée encore au quotidien par la municipalité (selon nos informations). Beaucoup de plastiques (coton-tiges à gogo comme d’habitude), des cordages à profusion, des bouteilles (verre, plastique), des tampons hygiéniques, des bouchons, des mégots bien sûr… Et des larmes de sirènes (ou mermaid tears) invisibles au premier abord mais qui sont partout dès que nos yeux s’y habituent. Egalement dans notre butin : un hameçon rouillé, une seringue et un bidon encore rempli d’huile de vidange fraîche, gentiment déposé au pied d’une dune. Nous avons rempli une fourgonnette entière en 1h30 de ramassage.

fourgonnette

Qu’allons-nous faire de ces déchets ? Une sculpture collective ! Elle sera réalisée aujourd’hui (soit le lendemain du ramassage !) par un collectif artistique local (le Hangar de Mezos). Photo à suivre !

Greenosity et Vertitude adressent un grand et chaleureux merci à tous  leurs partenaires dans cette action :  la mairie de Bias, Surfrider, et les associations Art Rythme Ethique et la Smalah. Le rassemblement, la communauté, il n’y a que cela qui puisse faire changer les choses. Et notre Monde a besoin que nous changions pour continuer à vivre.

Rappelons-nous toujours cela : seul on va plus vite, ensemble on va plus loin !

Merci encore à tous de votre présence et j’espère à très vite pour d’autres belles actions !

Humainement vôtre,